On entend de plus en plus parler des vertus thérapeutiques de l’art. Une pratique qui a pour ambition de se servir de l’art comme médium de thérapie dans différents cas de figure. La technique n’est pas encore employée partout dans le monde, mais elle a déjà fait ses preuves.

De manière moins professionnelle, on se sert un peu partout du dessin et d’autres formes d’expression artistique pour communiquer avec les enfants en bas âge. Et l’interprétation de leurs dessins peut parfois servir à identifier des troubles auxquels ils font face.

La notion d’art-thérapie

Depuis l’Antiquité, l’art est considéré comme une pratique thérapeutique. On se servait du théâtre pour « épurer les passions » ou encore de la musique pour apaiser les esprits. Encore aujourd’hui, la pratique continue. Mais elle est désormais fondée sur des données vérifiables et encourageantes. On sait désormais que l’art peut aider à soigner les esprits troublés.

On peut même prendre l’exemple de nombreux artistes de renom qui se sont servis de leur art comme refuge. L’exemple célèbre de Van Gogh vient forcément à l’esprit. Mais de nombreux autres ont marché dans ses pas et bénéficier des vertus de l’art.

Le rôle de l’art-thérapeute

L’art peut soigner, on n’en doute pas vraiment. Mais la question reste entière lorsqu’on sait que l’art n’est pas éprouvé par tous de la même manière. La difficulté de se servir efficacement de l’art comme remède thérapeutique est donc liée à la nature même du médium. Pourtant, cette difficulté ne devrait pas justifier l’abandon de ces avenues.

Partout dans le monde, des associations d’art-thérapeutes voient le jour. Et ils sont de plus en plus associés au traitement de pathologies de l’esprit et de troubles de diverses natures. Parfois, en conjonction avec les techniques scientifiques de pointe.